Signons tous la pétition contre la réforme APE

(texte de la Fesefa)

Voici déjà près de deux mois que nous avons lancé la pétition dénonçant un projet de réforme APE qui en l’état n’augure rien de bon pour les secteurs employant des APE. Nous approchons du cap des 10 000 signatures ; ce qui est déjà une belle mobilisation collective vu la période estivale de lancement !

image pétition APE

L’objectif initial de 30.000 signatures, soit la moitié des postes APE existants, reste encore à atteindre. Nous pouvons donc faire mieux, et c’est maintenant ou jamais ! En effet, avec la rentrée parlementaire, les dossiers vont bientôt reprendre leur course effrénée. Ne ratons pas le coche et contribuons à ce que cette pétition gagne en importance avant de la transmettre aux parlementaires et d’entamer une série d’actions plus concrètes. 
 
Certes, le Ministre Jeholet a exprimé sa volonté de retarder d’un an l’entrée en vigueur de la période transitoire (1/01/2020 à la place du 1/01/2019), la réduisant ainsi à un an. Mais l'intention de faire voter cette réforme avant la fin de cette année 2018 au Parlement wallon reste toujours d'actualité ! Et ce, malgré les nombreuses nébuleuses qui l'entourent et l'inquiétude des secteurs quant au mode de calcul des subventions qui seront ultérieurement transférées vers les compétences fonctionnelles. L’urgence est donc toujours là ; le report ne réglant rien quant au fond du problème. Que du contraire ! Cette annonce ne doit en aucun cas conduire à une forme de démobilisation citoyenne.
 
La finalité de notre démarche doit être claire et visible : continuons à mobiliser nos réseaux respectifs pour gonfler le panel de signatures ! Il est primordial que notre mobilisation ait le poids suffisant pour peser sur le débat que nous engagerons ultérieurement sur les dangers que risque de faire encourir ce projet de réforme (s’il est voté en l’état) sur les politiques de solidarité, de proximité, les politiques culturelles et, de manière générale, sur la qualité des services rendus aux personnes et aux citoyen•ne•s.


Continuons à faire tourner cette pétition !

(Re)lire le texte de la communication envoyée en juillet : ICI